Accueil
la médaille du Camp
Formulaire de contact
Livre d'Or
note de l'auteur
l' Amicale 1° R.C.P
Héritage/symbolique
Fanions commandement
Les Chefs de Corps
vue sur le Camp
les entrées du Camp
Idron/col de Fornel
avec les paras du 1°
les premiers du 1°
les Vosges
l'Alsace
Moulins / Idron
le temps de la BETAP
Indochine
la 3° en Indochine
Humour II / 1° R.C.P
Algérie (jumelles)
Algérie
18° RCP
L'escadron Algérie 1
L'escadron Algérie 2
L'escadron Algérie 3
L'escadron Algérie 4
L'escadron Algérie 5
1° RCP et le putsch
Années 60 / CQG
Goliath
Para neige
Para neige 2
la 1° en Allemagne
Les années Pinatel 1
Les années Pinatel 2
Les années Pinatel 3
Années 70
juillet 1971
caricatures
Pentathlète (1)
Pentathlète (2)
Où est donc Gillou
Un ministre à Idron
La piste et le camp
Volontaire para 1
Volontaire para 2
Volontaire para 3
Volontaire para 4
Volontaire para 5
Volontaire para 6
Volontaire témoign..
La C A à Bou Sfer
1972 / 1976 (divers)
La 3 à la Réunion
La 2 sur le Caillou
Le Gabon
Années 70/80 divers
Drakkar 1
Drakkar 2
Drakkar 3
Parachutistes
Camp de Ger
la 1° compagnie
la 2° compagnie
la 3° compagnie
la 4° compagnie
la compagnie d'appui
La Section RASURA
la Section RASURA 2
l'escadron de reconn
la CCS
la 12° compagnie
l'ordinaire
Musique 11° DP 1
Musique 11° DP 2
Musique 11° DP 3
L' Abandon
Le Camp en Ruine
Les 3 B
Hôtel SC Borde
La meilleure façon..
Epilogue


D' après ce que j' ai retenu des explications reçues , notre mission , en vertu d' accords de Défense passées entre la FRANCE et le GABON consitait à être en mesure d' intervenir à tout moment au profit du Gouvernement Gabonais..Pour cela une demie compagnie était d' alerte au Camp Général de GAULLE cependant que l' autre demie compagnie faisait de l' instruction et participait à des activités de découverte du pays .
 
Nous vivions selon le régime de la "journée continue" c' est à dire : travail de 7 heures à 13 heures , repas entre 13heures et 14 heures ...comme la nuit tombait à 18 heures cela ne nous laissait  que le temps nécéssaire pour visiter LIBREVILLE ou aller à la plage .




 Comme dans toutes les capitales africaines la modernité , ici le monument aux morts et une grande avenue ....





 ...cotoie les réalités traditionnelles , ici des quartiers gabonais .





Le souvenir d' un passé somme toute récent contraste avec l' aspect de ce stade ultra moderne en construction .
En principe , la surprise du dépaysement passée ,nous préfèrions généralement aller à la plage ou nous reposer dans le Camp .




Le littoral était fort beau , peu fréquenté et pouvait occasionnellement offrir certaines opportunités .
 



En quatre mois nous avons bénéficié d' une douzaine de séances de sauts d' entrainement et de quelques sauts  de manoeuvre
.




 C' est essentiellement de NORD ATLAS que nous avons sauté .






 Le Lieutenant Michel de FRITSCH -officier Adjoint- et l' Adjudant Jacques MORLANG ( à droite ) mon chef de Section , sont prets à embarquer pour le saut .



 Je suis monté à bord avec mon appareil photos et en profite pour  réaliser cette photos de la roue au moment du décollage .


 La zone d' équipement est située en bordure de l' aéroport .Le parachutiste au premier plan conditionne sa housse à parachute pour la fixer à la barrette de poitrine .Un chef de cable en cours d' inspection au sol .En protègeant la poignée ,de la main droite relever la pattelette pour vérification des aiguilles du ventral , de la main gauche tendre le mousqueton ouvert en formant une ganse avec l' extrémité de la SOA ....Tous ces gestes nous sont devenus automatiques ..pourtant certains ne savent pas toujours très bien dans quelle pochette ranger le mousqueton ?





 Je photographie les largueurs et les chuteurs De face nue tête le Capitaine J.de WARREN de dos vérifianr le premier para dont la SOA est accrochée ,L' adjudant C. COSTEDOAT Chef Largueur , de profil le Sergent chef LOPEZ largueur .Pendant le vol le chef largueur est assis dans la chapelle et le Sergent Chef Larbi BIBI contemple le paysage .





  Les Sergents chefs M.BAILLET et LOPEZ posent complaisemment à la porte du NORD .LOPEZ a endossé un parachute civil de compétition





 Le Capitaine J. de WARREN à la porte .A ses pieds on aperçoit un quartier de LIBREVILLE




Le siky est en position .C' est ainsi que l' on continue à désigner les parachutistes qui sautent pour confirmer les facteurs météorologiques déterminant le point de largage .En principe on utilise un mannequin dit"  témoin inerte" ..à défaut un para confirmé fait l' affaire .La particularité de ce saut est qu'il doit être effectue au gré du vent , c' est à dire sans toucher à ses élévateurs autrement que pour le poser proprement dit .




                                     - Le siky attend le GO -
 
Comme mon tour de sauter approche je range soigneusement mon appareil photo sous ma veste et j' attends le commande ment " DEBOUT, RELEVEZ les SIEGES  ...etc ...




 C' est parti !! par les deux portes et en "charette" c' est à dire en sorties très rapprochées .On disait plutot d' une manière imagée "bite à cul" ( pardon mesdames qui me liriez) Le NORD repart embarquer de nouveaux groupes de saut .





 Toujours le méme bonheur lors de la descente ...hélas trop courte !!





Il y a toujours une petite montée d' adrénaline au moment de "percuter la planete"




Tout s' est bien passé , le copain le plus proche de mon point d' arrivée s' applique à rouler son pépin .




Le Lieutenant Jean Pierre MOUSSART Officier de Zone de Saut assume la responsabilité de la séance .Il est en liaison permanante avec l' avion .



Les chuteurs ont été à la fête pendant le séjour .


Adjudant C. COSTEDOAT et Sergent Chef L. BIBI avant un saut d' entretien




Adjudant C. COSTEDOAT et Sergent chef LOPEZ Chef Largueur et Largueur .La position couché à la porte du Nord permettait de compter les voiles épanouies après le largage , ou de surveiller la progression des chuteurs , ou de mieux apprécier la verticale avant le largage ...ou peut être en plus et surtout, pour épater un peu les sautants en O.A. La condition de chuteur s' accompagnait de quelques privilèges, comme d' être assis sur le banc des moniteurs à WRIGHT , de ne pas mettre son casque avnt l' inspection en vol , de se ballader dans l' avion , de regarder d' un air entendu par la porte ...en gros tout ce que ne peut pas faire celui qui saute en O.A. (" corde à vache" comme disaient certains )



RetourSuite

A.A.M.C.I  | campidron@wanadoo.fr